Programme redevabilite

2026

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Facilitation de l’accès aux services d’état civil à Dogbo,  Toviklin,  Adja-Ouerè et Ifangni: FODDEB ONG lance officiellement son projet

 Le Forum des Organisations de Défense des Droits des Enfants au Bénin (FODDEB ONG) a lancé le 26 août 2026 son projet « Tribune citoyenne  pour un meilleur accès aux services d’état civil aux populations de Toviklin, Ifangni, Dogbo et Adja Ouèrè. Bénéficiaires du guichet 1 du premier appel à proposition du  Fonds de soutien aux initiatives de redevabilité de la phase 3 du programme avec un financement de 50 millions, cette initiative entend placer les citoyens et les acteurs au cœur de la réflexion et de l’action autour de l’accès aux services de l’état civil. Elle vise notamment à favoriser l’expression des préoccupations des populations, à identifier les difficultés rencontrées et à promouvoir un dialogue constructif avec les acteurs concernés. La cérémonie de lancement qui a connu la présence de la Cheffe Domaine Gouvernance et Paix de la DDC, Madame Joy ZEUGIN et le Chargé de Programme Gouvernance et Paix  de la DDC, Monsieur Serge Camille TONOUKOUIN, des autorités communales et experts de l’UGP marque ainsi le début d’une démarche de proximité destinée à renforcer la participation citoyenne, la redevabilité et l’accessibilité des services publics, particulièrement dans les quatre communes ciblées. SCOM

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Whales: Giants of the Ocean

Whales: Giants of the Ocean Whales are among the largest and most remarkable animals on Earth. These marine mammals live in oceans around the world, from warm tropical waters to the cold seas surrounding the poles. Life Beneath the Surface Although whales spend their lives in water, they breathe air through blowholes located on top of their heads. They must regularly return to the surface to breathe before diving again in search of food or traveling through the ocean. Whales are warm-blooded, give birth to live young, and nurse their calves with milk. A thick layer of fat called blubber helps protect them from cold water and stores energy during long migrations. Two Main Groups Whales are generally divided into baleen whales and toothed whales. Baleen whales filter small animals from the water using flexible plates inside their mouths. This group includes blue whales, humpback whales, and gray whales. Toothed whales use teeth to catch fish, squid, and other prey. Many of them also use echolocation, producing sounds and listening for returning echoes to understand their surroundings. Sperm whales, belugas, and orcas belong to this group. The Blue Whale The blue whale is the largest known animal to have ever lived. An adult can grow longer than a city bus and weigh well over one hundred tonnes. Despite its enormous size, it feeds mainly on tiny crustaceans called krill. Communication and Migration Whales communicate using clicks, whistles, pulses, and complex songs. Some sounds can travel across great distances underwater. Humpback whales are especially famous for their long, patterned songs. Many species migrate thousands of kilometres each year. They often feed in cold, nutrient-rich waters before traveling to warmer regions where they mate and give birth. Protecting Whales Commercial hunting once caused severe declines in many whale populations. Today, whales also face threats from fishing gear, ship collisions, underwater noise, pollution, and changes to ocean ecosystems. Conservation programs, safer fishing practices, protected habitats, and international cooperation can help whale populations recover. Protecting whales also supports healthier oceans because these animals play an important role in marine food webs and nutrient cycles.

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Phase 3 du Programme Redevabilité : revue à mi-parcours du Plan d’action annuel à Cotonou

À mi-chemin de l’année 2026, le Programme Redevabilité 3 fait le point. Réunis à Cotonou, les acteurs de la mise en œuvre et les partenaires techniques ont passé au crible l’exécution d’un plan d’action ambitieux de 3,4 milliards de FCFA. Entre amélioration des services de santé et préparation des élections générales, découvrez comment ce programme systématise le dialogue pour une gouvernance au service de tous. Un cadre de dialogue pour consolider les acquis de la gouvernance Ce mercredi 19 août 2026, Cotonou a accueilli un rendez-vous stratégique pour la gouvernance du programme redevabilité. L’Unité de Gestion de la phase 3 Programme a réuni ses partenaires de mise en œuvre et la Direction du Développement et de la Coopération (DDC) pour un atelier de revue à mi-parcours de son Plan d’action 2026. Cette session ne constitue pas une simple formalité administrative. Elle s’inscrit dans la volonté de systématiser le dialogue entre les acteurs de la demande (citoyens, société civile) et ceux de l’offre de redevabilité (administrations, institutions). L’objectif est clair : s’assurer que les interventions du programme permettent aux populations de jouir pleinement de leurs droits sociaux et économiques. Pour l’année 2026, ce sont 144 activités qui ont été planifiées, mobilisant un budget global de plus de 3,4 milliards de FCFA (environ 4,9 millions de CHF). Cette revue à mi-parcours permet d’évaluer les performances réalisées au 30 juin 2026 sur la base de trois piliers majeurs : Co-construction et ajustements stratégiques La force du Programme Redevabilité 3 réside dans son approche de « faire-faire », privilégiant des partenariats dynamiques entre l’État et la société civile. L’atelier de Cotonou a permis aux participants d’analyser sans complaisance les résultats obtenus, mais aussi d’identifier les défis rencontrés durant le premier semestre. Les échanges ont notamment porté sur l’opérationnalisation de la stratégie nationale de redevabilité et la pérennisation du Fonds de Soutien aux initiatives de Redevabilité (FoSIR), deux produits phares du programme. En examinant les perspectives pour le second semestre, l’Unité de Gestion et ses partenaires entendent identifier les ajustements nécessaires pour maintenir le cap. Il s’agit de renforcer la coordination et de veiller à ce que chaque recommandation issue des dialogues citoyens soit suivie d’effets concrets pour l’amélioration des services publics. À travers cette démarche de transparence et d’auto-évaluation, la phase 3 du Programme Redevabilité réaffirme son rôle de levier pour une gouvernance plus inclusive. En consolidant les acquis des phases précédentes, le programme contribue à bâtir une administration plus attentive aux besoins des citoyens et des médias plus aptes à animer les mécanismes de contrôle. L’ambition pour la fin de l’année est de transformer les engagements budgétaires et techniques en changements réels et mesurables dans le quotidien des Béninois.

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Genre & LNOB : les partenaires de la phase 3 du programme redevabilité outillés à la prise en compte des thèmes transversaux

Un atelier stratégique de trois jours démarré ce mercredi 8 juillet 2026 à Grand Popo réunit les OSC bénéficiaires de la 1ère Cohorte du les cabinets de suivi technique et financier de ces OSC, les partenaires majeurs et acteurs étatiques dudit programme autour des thèmes transversaux GENRE , LNOB et PSEAH. Cette rencontre vise à renforcer les capacités des organisations partenaires sur 3 leviers clés d’une gouvernance responsable notamment la prévention de l’exploitation, des abus et du harcèlement sexuels (PSEAH), l’intégration d’une approche de genre transformatrice, l’application du principe Leave No One Behind (LNOB) « Ne laisser personne de côté », afin que les interventions soient plus sûres, plus inclusives et plus équitables. Ce fut l’occasion pour les participants de mieux comprendre les thèmes et aussi de s’approprier les différents outils à renseigner pour la prise en compte des thèmes transversaux.  Le Chef de l’UGP Redevabilité, la nouvelle Cheffe du domaine Gouvernance et Paix de la Coopération suisse ainsi que le représentant du Haut-Commissariat à la Prévention de la Corruption ont conduit la cérémonie d’ouverture. Les intervenants à l’atelier ont rappelé que la redevabilité ne se mesure pas uniquement à la qualité des résultats, mais aussi à la capacité de nos institutions et organisations à garantir des espaces de travail respectueux, protecteurs et inclusifs, où chaque personne compte. SCOM

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Participer sans être élu : comment les citoyens peuvent influencer l’action publique ?

Archives La participation citoyenne parfois confondue avec le devoir civique du vote embrasse un champ beaucoup plus élargi avec ses mécanismes qui permettent aux citoyens d’influencer l’action publique de manière significative, même sans mandat électif. Pour explorer cette thématique, nous avons dans une série d’interview reçu Rigobert Orou Ganni, Président du Conseil d’Administration de l’ONG Social Watch Bénin, une organisation dédiée à la promotion de la bonne gouvernance et de l’engagement citoyen à travers le contrôle citoyen de l’action publique. Programme Redevabilité : Monsieur Orou Ganni, la participation citoyenne est souvent associée uniquement au vote. Quelle est votre vision de la démocratie participative au Bénin au-delà des élections ? Orou Ganni : La participation publique ne saurait être réduite au seul acte de vote. Une telle vision reste incomplète. Certes, le Bénin, à l’instar de nombreuses nations, fonctionne sous un régime de démocratie représentative. Mais de plus en plus d’acteurs, notamment Social Watch Bénin, plaident pour un approfondissement de cette démocratie à travers une approche participative, jugée indispensable à une gouvernance plus inclusive, transparente et efficace. Dans cette perspective, en s’appuyant sur les travaux de Loïc Blondiaux, la démocratie participative peut être comprise comme « l’ensemble des dispositifs et des démarches visant à associer les citoyens aux processus de décision publics et politiques ». Elle dépasse donc le simple choix des représentants pour promouvoir une implication active et continue des citoyens dans les affaires publiques. Ainsi, la participation citoyenne recouvre l’engagement des populations à toutes les étapes de l’action publique : de la définition des priorités à l’élaboration des politiques, en passant par leur mise en œuvre et leur évaluation. Elle mobilise divers mécanismes — consultations, concertations, budgets participatifs ou encore cadres de dialogue — qui renforcent la place et l’influence des citoyens dans les décisions qui impactent leur quotidien et celui de leurs communautés. Programme Redevabilité : Vous distinguez plusieurs niveaux d’engagement citoyen. Pourriez-vous nous les détailler ?          2.Orou Ganni : Absolument. Pour mieux cerner l’étendue de l’engagement citoyen, on peut distinguer quatre niveaux progressifs de participation, qui traduisent un degré croissant d’implication des citoyens dans la gestion des affaires publiques : L’information : il s’agit du socle de toute participation. Les autorités ont le devoir de communiquer de manière claire, accessible et transparente sur les projets, les budgets et les décisions publiques. Une information de qualité permet aux citoyens d’être éclairés et de se positionner en connaissance de cause. La consultation : à ce stade, la parole est donnée aux citoyens. Leurs avis, préoccupations et propositions sont recueillis sur des projets ou des orientations. Même si la décision finale revient aux autorités, cette étape permet d’intégrer les attentes de la population en amont. La concertation : ici, le dialogue s’approfondit. Les contributions citoyennes ne sont plus seulement collectées, elles sont discutées et réellement prises en compte dans le processus décisionnel. Il s’agit d’un échange structuré visant à rapprocher les points de vue et à construire des solutions partagées. La co-décision : c’est le niveau le plus abouti de la participation. Les citoyens prennent part directement à la décision aux côtés des autorités. Ces dernières s’engagent à respecter et à mettre en œuvre les choix issus de cette collaboration, traduisant ainsi un véritable partage du pouvoir. Ces différents niveaux illustrent une évolution allant d’une participation informative à une participation pleinement active, où le citoyen devient un acteur à part entière de l’action publique. Programme Redevabilité : Quels sont les outils concrets de participation citoyenne disponibles au Bénin qui permettent aux citoyens d’influencer l’action publique sans être élus ?           3.Orou Ganni : Au Bénin, les citoyens disposent de plusieurs leviers concrets pour influencer l’action publique, souvent avec l’appui d’organisations de la société civile telles que Social Watch Bénin. Ces mécanismes participent au renforcement du contrôle citoyen et à une meilleure mise en œuvre des politiques de développement, notamment au niveau local. La participation aux sessions du conseil communal : même si les citoyens n’y disposent pas toujours d’un droit de parole formel, la publicité de ces sessions permet une présence citoyenne qui exerce une pression positive sur les élus. Cette veille citoyenne incite les autorités à plus de transparence et de responsabilité. Les redditions de comptes : elles constituent un moment clé de redevabilité, où les autorités élues présentent leur bilan, exposent les difficultés rencontrées et répondent aux préoccupations des populations. Ce cadre favorise un dialogue direct et constructif, orienté vers la recherche de solutions aux défis locaux. L’évaluation citoyenne des services publics : cet outil permet aux usagers d’apprécier la qualité des prestations offertes (santé, éducation, eau, etc.). À travers des cadres de dialogue structurés, ces évaluations débouchent souvent sur des recommandations concrètes et des réformes consensuelles. Le budget participatif : il s’agit d’un mécanisme particulièrement structurant, qui permet aux citoyens de décider de l’affectation d’une partie des ressources communales. Au Bénin, ce processus a déjà produit des résultats tangibles, comme la réalisation d’infrastructures sanitaires et sociales dans certaines localités, preuve de l’impact direct de l’implication citoyenne. Le suivi citoyen des investissements publics : des comités locaux, souvent appuyés par des OSC, assurent le contrôle de la qualité et de la conformité des infrastructures en cours de réalisation. Ce suivi permet de prévenir les malfaçons et de garantir la durabilité des ouvrages publics. La prise en compte des aspirations citoyennes dans le budget national : à travers des initiatives portées notamment par Social Watch Bénin en collaboration avec les institutions publiques, les priorités exprimées par les citoyens sont progressivement intégrées dans les orientations budgétaires nationales, renforçant ainsi l’adéquation entre politiques publiques et besoins réels. Dans l’ensemble, ces dispositifs traduisent une dynamique croissante de participation citoyenne au Bénin, où les populations ne se contentent plus d’observer l’action publique, mais y prennent part activement.   Programme Redevabilité : Pourquoi est-il insuffisant de limiter l’implication citoyenne aux seules périodes électorales ?         4.Orou Ganni : Limiter l’implication citoyenne aux seules périodes électorales constitue une vision réductrice, voire contre-productive, de

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Fonds de Soutien aux Initiatives de Redevabilité(FoSIR) : 38 organisations soutenues pour renforcer la redevabilité au Bénin

Archives   Le vendredi 27 février 2026, l’hôtel Azalaï à Cotonou a accueilli la cérémonie officielle de signature de contrats et de remise de chèques aux bénéficiaires du premier appel à propositions du Fonds de Soutien aux Initiatives de Redevabilité, le FoSIR. Cette rencontre a réuni les organisations de la société civile bénéficiaires, la délégation de Coopération Suisse au Bénin, les partenaires majeurs du programme, les partenaires techniques et financiers ainsi que les autorités politico-administratives. À travers cet événement, le Programme Redevabilité franchit une nouvelle étape dans le renforcement de la redevabilité sociale et de la gouvernance participative au Bénin. Un fonds au service de la redevabilité sociale Mis en place depuis 2016 lors de la première phase du Programme Redevabilité, le FoSIR soutient les initiatives citoyennes qui favorisent la transparence, la responsabilité publique et l’amélioration des services sociaux de base. Prenant la parole, Gabriella Spirli la Cheffe de la Coopération de la Suisse au Bénin a rappelé que ce fonds participe à mettre en relief les interpellations citoyennes auprès des porteurs de responsabilités. Elle a souligné que la transparence et la participation citoyenne sont des piliers indispensables pour renforcer la confiance entre institutions et citoyens et améliorer la qualité des services publics. Elle a également indiqué que pour la période 2025-2027, un financement de plus de deux milliards de francs CFA est prévu pour les appels à subventions. Cette enveloppe confirme la volonté de la Suisse d’accompagner le Bénin dans l’ancrage durable d’une gouvernance participative. La cérémonie a été une occasion pour les responsables du Programme Redevabilité de revenir sur les étapes qui ont conduit à la sélection des projets et sur les exigences liées à leur mise en œuvre. Camille YABI, Chef d’équipe adjoint du programme a présenté le processus du premier appel à propositions du FoSIR. Il a rappelé les différentes étapes du mécanisme depuis la réception des dossiers jusqu’à la sélection finale des projets retenus. 213 dossiers ont été reçus, passés au peigne fin selon des critères précis et ont abouti au choix des 38 porteurs sélectionnés. Parmi ses derniers, 13 OSC ayant déjà bénéficié du Fosir sur la phase 2 et 25 nouvelles OSC. Cette démarche s’appuie sur des critères précis afin de garantir la qualité des initiatives soutenues et leur contribution effective à la promotion de la redevabilité dans les services publics.  Les organisations sélectionnées interviennent dans des domaines liés aux droits économiques et sociaux, notamment l’eau, la santé, l’état civil et l’éducation. Ces secteurs sont au cœur des attentes des communautés et constituent des axes prioritaires pour la redevabilité sociale. La Cheffe de Coopération a salué la qualité des projets retenus et encouragé les bénéficiaires à assurer une gestion responsable et rigoureuse des ressources financières mises à leur disposition. Elle a rappelé que l’appui du FoSIR ne se limite pas à une subvention financière. Les organisations bénéficieront également d’un accompagnement par des experts et des coachs afin de renforcer leur gouvernance interne et leur gestion technique et financière. Le service financier a aussi présenté les modalités de partenariat et quelques éléments du guide de gestion des subventions. Cette communication visait à assurer une compréhension commune des règles de gestion financière, des obligations de reporting et des principes de transparence qui encadrent l’utilisation des fonds. Plusieurs points d’attention ont été rappelés aux organisations bénéficiaires. Les porteurs de projets devront notamment assurer la transmission régulière des rapports techniques et financiers, respecter les procédures de validation des activités et maintenir un dialogue constant avec l’Unité de Gestion du Programme. Les partenaires ont également été invités à partager les documents clés liés à la mise en œuvre de leurs projets, notamment les termes de référence des activités, les rapports d’études et les supports de communication. Cette coordination vise à garantir un suivi continu des actions et à assurer la cohérence des interventions menées dans le cadre du programme.   Un instrument de transformation reconnu par l’État Procédant au lancement officiel des activités des différents projets objet du partenariat, Jacques Richard CODJO, Secrétaire général adjoint du Ministère de la Justice et de la Législation, a souligné que le FoSIR ne constitue pas une simple structure financière mais un instrument de transformation. Selon lui, ce mécanisme crédible et efficace s’inscrit dans la dynamique des actions gouvernementales visant à promouvoir la transparence, la responsabilité et la confiance dans l’action publique. Il a rappelé que le rôle des organisations bénéficiaires sera déterminant pour garantir que les ressources mobilisées produisent des résultats tangibles, visibles et durables au sein des communautés. Il a invité chaque acteur à agir avec responsabilité et esprit de collaboration afin que ce fonds devienne un véritable levier de progrès pour la nation. La cérémonie s’est poursuivie par un moment symbolique marqué par la signature officielle des contrats entre le Programme Redevabilité et les organisations sélectionnées. En soutenant 38 organisations engagées dans l’amélioration des services publics, le FoSIR  renforce le rôle de la société civile comme acteur clé de la gouvernance au Bénin.    Rédigé par Eugène DEGUENON  

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